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Un coin de tranquilité sous serre


Voilà qui n’est pas l’œuvre d’un artiste plasticien invité au Festival international des jardins de Chaumont-sur-Loire, mais le petit coin de tranquillité sous serre imaginé ou simplement laissé en friche par un producteur de plants en plein cœur d’Angers, chez lequel nous avons trouvé géraniums, herbes aromatiques et rose trémière, pour le nôtre, modeste jardin.

Le plaisir de changer d’heure

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J’aime changer d’heure. Au sens strict : dévisser la couronne et actionner les aiguilles jusqu’à la nouvelle, d’été cette fois.
Au passage, voici le trio de tête de mes montres préférées :
- IWC PORTUGAISE F.A. JONES
- PANERAI COLLECTION HISTORIQUE LUMINOR 1950
- BELL & ROSS VINTAGE 123 (pour des raisons sentimentales)
Pour les prix, nous contacter (!)

“Pierre Vassiliu. Il paraît que depuis trente ans,
on le pointe régulièrement du doigt en s’esclaffant : “Qui c’est celui-là ?”“
  — Michka Assayas dans “In a lonely place, écrits rock”

Trois papes d’un coup


“Borgia”, ça commence lundi sur Canal+ et nous voilà avec le pape François. Ça va faire comme un décalage entre celui qui prenait le bus à Buenos-Aires au lieu de son auto officielle de cardinal et celui, parrain machiavélique de la famille Borgia, avide de pouvoir et de sexe.
Je ne sais pas vous, mais moi il me plaît bien ce pape François avec son air bonasse au balcon de la place Saint-Pierre. Son air emprunté m’a donné envie de découvrir ce film à côté duquel j’étais passé au moment de sa sortie : “Habemus papam” de Nanni Moretti avec Michel Piccoli en souverain pontife dépressif qui se dérobe face à ce qui lui tombe dessus. Toute ressemblance avec le Jorge Mario Bergoglio qui en 2005, n’est-elle que fortuite ? A voir…

Rendez-vous sur leslubiesdeseb.com

Changement de crèmerie ! Les lubies ont désormais leur adresse dédiée :

leslubiesdeseb.com

Elles continueront sous cette forme, mais la source sera ailleurs.

Le fruit du hasard

Il n’y a pas qu’une seule bonne raison d’aimer la pochette du dernier album de Nick Cave, « Push The Sky Away ». Cette photographie de la Française Dominique Issermann, c’est toute une histoire, réunissant les ingrédients les meilleurs, dont le principal : le fruit du hasard.

Soit une après-midi inondée de soleil ; monsieur est resté à la maison en costume trois-pièces tandis que madame, Susie Bick à la ville, est en pleine séance photo pour un magazine français sous l’objectif de la talentueuse Issermann.

« Cette photo n’a pas été mise en place et préméditée », insiste Nick Cave à un journal anglais : « Elle a été prise dans notre chambre. Susie était entre deux costumes, nue sous une cape quand je suis entré dans la pièce. Elle m’a juste demandé d’ouvrir la fenêtre. Quand je suis allé le faire, elle a laissé tomber sa cape et Dominique a pris quelques photos par réflexe ».

De quoi entrer dans les pochettes de légende du rock. Et enfermer un disque sensuel et religieux, comme une croix dessinée dans la lumière alors qu’une fille avance sur la pointe des pieds.

Découvert ce matin le travail épatant d’un studio graphique de Nancy, Zim and Zou. Où l’on voit que les activités manuelles de découpage et de collage peuvent mener loin dans l’excellence.

Le duo présente là son travail pour IBM. Allez donc voir aussi leur installation pour Hermès à Hong-Kong, comme un hommage à la jungle du Douanier Rousseau.

hullosam:

HAHAHA OH MAN.

Sans commentaire.

hullosam:

HAHAHA OH MAN.

Sans commentaire.

Source : meme4u

Un artiste dans son antre du Finistère

Pamela la chatte tient compagnie à une grenouille en céramique sur un antique buffet, trois faisans immobiles veillent sur l’établi du faiseur de bijoux. Derrière lui, la bibliothèque est pleine de beaux livres. On peut lire en travers “Yves Saint Laurent” à de multiples reprises. Chaussé de lunettes en acétate noire, notre homme cultive une vague ressemblance avec le génie d’Oran.

Voilà un orfèvre qui se dit planeur. Il travaille des plaques d’argent. Sous ses doigts, elles deviennent les hélices que petit enfant je lançais au ciel pour qu’elles retombent au sol tels des hélicoptères en miniatures.

Il fournit de grande maison du luxe à la française, mais tient à rester le plus secret possible, caché dans son antre du Finistère.

Je tais donc son nom, sans bien comprendre pourquoi, mais ne résiste pas à la tentation de partager l’émotion que l’on ressent à la vue de ses pièces, qu’il s’agisse d’un  flacon renfermant un secret écrit sur un petit papier roulé, ses boucles, ses bagues et bracelets qu’il a baptisées “Ecume des mers” ou ses bracelets “Mathématiques” fait de cuir et d’anneaux d’argent qui glissent comme sur un boulier.

Six minutes légères comme des avions en papier.

Les studios Disney ont récemment mis en ligne la version complète du court-métrage animé Paperman. Signé John Kahrs, ce film est nommé aux Oscars.

De la crème de marrons dans le frigo

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Riche idée de Anne cette semaine qui a mis dans son panier une boîte de crème de marrons. Ça ne rate jamais au moment de l’ouvrir : on répète à table qu’il s’agit là du dessert préféré de Papi Gégé, le fin gastronome ! Mais connait-il au moins l’histoire de la délicieuse recette dans sa jolie boîte au charme intemporel ?

La voici donc : la crème de marrons de l’Ardèche a été inventée en 1882 par l’industriel Clément Faugier qui cherchait à récupérer les brisures de marrons créées accidentellement lors de la production des marrons glacés. L’Ardèche qui regorge de châtaigniers peut lui dire merci alors que fermaient à un bon rythme les usines textiles en proie à la crise (déjà !).

Dans une lettre à un ami, le poète Guillaume Apollinaire évoque le fameux dessert : « Et l’on ne saurait pas “Vieux” assez t’encourager à m’envoyer de ces marrons qui réduits en purée, honorent fort Privas ».

La crème de marrons c’est tellement bon que le cuisinier Ismaël Leconte lui a consacré un blog (lacremedemarrons.fr). On y découvre que la gourmandise n’est pas aussi condamnable caloriquement parlant : 100 g valent 250 kcal, quand la même quantité de confiture ou de miel grimpe à 270 et 300. Notons pour être honnête que la propension à vider le pot est plus forte pour la crème de marrons que pour le miel !

PS : Pour parfaire ses connaissances en châtaigne, un tour sur le site clementfaugier.fr est chaudement recommandé.

instagram:

Stuff @lastopp Sees When Cycling London

Want to see more of Lindsey’s photos? Be sure to follow her on Instagram: @lastopp.

From Tower Bridge to the London Eye, London resident Lindsey Stopp (@lastopp) takes you on a grand tour of her city’s iconic sights from the seat of her beloved bicycle.

Lindsey started snapping Instagram photos in May 2012 when she bought her first bike and London was alive with Olympic preparations. She takes her mobile photos on the move and edits them later on Instagram. “I cycle everywhere, everyday, and there’s always something that catches my eye…even when I think I won’t find a photo in an area I’ve been 100 times before, I always do.”

Lindsey tells us her inspiration for the series came from other Instagrammers:

“I started to follow more and more talented people who were taking amazing pictures, and they inspired me to share mine. The Instagram experience so far has been incredible, and I love the sense of community and all the wonderful people I’ve come across who are extremely talented and have been very supportive of my photos.”

Pour ceux qui ne pigent pas l’anglais, c’est l’histoire d’une fille qui profite de ses escapades à bicyclette dans Londres pour photographier la ville sous toutes ses coutures.

Devinez ce que c’est…

Mais quel est donc ce drôle d’objet gris et rouge ? Il a été conçu en 1939 par le Suisse Georges Dessonnaz qui le baptisa Gedess, en hommage à lui-même. De nos jours, c’est en Allemagne qu’il est fabriqué. Le Gedess est composé de quatre pièces démontables, dont une bague abrasive et une qui forme un cône. Il a été montré au Modern Art Museum à New York révèle sa notice.

Ce bidule qui a réussi à s’inscrire dans l’histoire du design arrivera sur ma table dans quelques jours et n’aura qu’une modeste mission : tailler les mines de nos crayons !

Oui, le côté “coiffé décoiffé” du garçon peut ne pas plaire. Mais sa musique, qu’il la joue dans Girls ou tout seul, est somptueuse.

‘Here We Go’ is the first single taken from Christopher Owens’ debut solo album ‘Lysandre’ set for release Jan 15th (US) & 14th (ROW) 2013 

PRE-ORDER
US - www.fatpossum.com/products/lysandre
ROW - www.turnstilemusic.net/shop/front

www.christopherowensonline.com